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Encore moins de CO2 avec LEILAC 2

Le projet européen LEILAC (Low Emissions Intensity Lime And Cement), qui fédère industriels et centres de recherche, lance dans sa deuxième phase. Forte des enseignements de la première phase, celle-ci va conduire le passage à l’échelle industrielle et non plus pilote. L’objectif global du projet LEILAC est de permettre à l’industrie cimentière de réduire encore plus ses émissions de CO2.

La technologie développée par Calix, société Australienne partenaire de LEILAC, permet de capturer du CO2 de grande pureté pendant le process cimentier via un flux de gaz séparé. La société développe un process innovant de calcination du calcaire dont la livraison est prévue d’ici 2025.

Démarrée en 2016, la phase 1 du programme, implantation à l’échelle 1 d’une unité pilote de séparation de CO2 d’une capacité de 25 000 tonnes par an, a été menée sur la cimenterie HeidelbergCement située à Lixhe en Belgique.

Pour la phase 2 du projet, une unité quatre fois plus importante doit être construite sur un autre site industriel européen d’HeidelbergCement. Sa mise en œuvre – planification, construction, essais et mise en service –, compte tenu de ses nombreuses innovations et implications en termes de recherche et développement, est un projet de moyen terme.

HeidelbergCement, maison mère de Ciments Calcia, est l’un des leaders mondiaux dans le développement de technologies innovantes pour la captatation, le stockage et l’utilisation du CO2. Ainsi, outre LEILAC, HeidelbergCement est impliqué dans divers programmes de recherche, tels que Northern Lights, en Norvège, ou encore Catch 4 Climate, en Allemagne, en partenariat avec l’industrie cimentière.

D’ici à 2030, HeidelbergCement prévoit une réduction de 30 % de ses émissions nettes de CO2 par tonne de ciment produite, par rapport à 1990. Depuis 2019, nous avons d’ores et déjà constaté une réduction de 22% des émissions de CO2, ce qui nous conforte dans notre trajectoire.

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