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Le béton, facilitateur des déplacements de la faune

Grâce à ses caractéristiques, rapidité de mise en œuvre, résistance et neutralité écologique, le béton permet de créer des corridors favorisant les déplacements de la faune.

Que ce soit en zones urbaines ou rurales, les grands équipements routiers, et particulièrement auto-routiers, représentent de véritables barrières pour le déplacement de la faune sauvage (petite et grande), mettant en péril leur reproduction et favorisant un appauvrissement de la biodiversité. Aussi, fort de ces constats, depuis plusieurs années des aménagements ont été réalisés sur l'ensemble du territoire afin de recréer des cheminements et favoriser le déplacement des espèces animales, que ce soit les mammifères, mais aussi des espèces moins visibles, comme des batraciens ou autres animaux protégés.

Ces « corridors de la faune », sont souvent constitués de tunnels traversant sous les voies routières, et parfois aussi de passerelles aériennes. Pour ces ouvrages particuliers, le béton est le matériau le plus approprié de par ses particularités intrinsèques. La pérennité du béton lui assure une grande résistance dans le temps, avec un entretien minimal et donc peu de fermetures des ouvrages, au bénéfice de la faune ; la totale neutralité et stabilité (aucun rejet dans l'environnement) de ses composants constituent une assurance de respect de l'environnement et la flore. La porosité des bétons employés pour les tunnels, assure aussi une fonction de drainage. Enfin, le recours à des éléments préfabriqués de grandes dimensions, amenés et assemblés sur site, constitue l'assurance d'une grande rapidité d'exécution et de réalisation, indispensable pour ce type de chantiers. La parfaite fluidité du béton permet de créer des formes diverses pour les passages souterrains ou aériens, au plus près des besoins de chaque espèce ciblée, permettant même pourquoi pas, la nidification ou la colonisation de la faune locale.

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