Newsletter

  • Newsletter

    Recevez gratuitement dans votre boîte mail toute l'actualité Calcia-infos ! Inscrivez-vous vite à la Newsletter mensuelle sur les enjeux de la construction !

Newsletter Recherche
2015 |

Les rues de Montferrier-sur-Lez font peau neuve

BÉTON DÉSACTIVÉ. Dans le centre du village de Montferrier-sur-Lez (Hérault), la voirie a connu une véritable modernisation tout en conservant le cachet de son centre historique. Un challenge esthétique relevé grâce au choix des ciments de l’usine Ciments Calcia de Beaucaire, dans la formulation du béton décoratif employé.

Mixité des matériaux

Les ruelles de Montferrier-sur-Lez avaient besoin d’un coup de jeune sans pour autant rompre avec l’ancien. Pour intégrer au mieux la nouvelle voirie à son cadre historique, la municipalité de ce village perché sur un piton volcanique a souhaité qu’elle rappelle les façades de ses maisons. De loin, celles-ci ont un aspect beige, mais en se rapprochant on en distingue les pierres piquées dans le mur, tendant vers le noir pour certaines, vers le blanc pour d’autres. Le choix s’est donc porté sur un béton désactivé dit « dalmatien », composé à 50 % de cailloux de calcaire blancs et à 50 % de cailloux noirs, en basalte, tous issus de carrières à proximité. Ce béton décoratif respecte l’aspect esthétique de la voirie, faisant ressortir les gravillons, et favorise la rugosité de la surface, pour limiter le risque de glissade. Il recouvre aujourd’hui 300 mètres de linéaires des rues du village, soit 1 500 m2 pour 240 m3 de béton mis en place.

Le béton au fil des saisons

Comme le chantier commençait en été pour se terminer en hiver, deux formulations de béton ont été réalisées, l’une en i.pro TECHNOCEM 42,5 N adaptée aux températures estivales et l’autre en i.tech ULTRACEM 52,5 N adaptée aux températures hivernales. Fournis par l’usine Ciments Calcia de Beaucaire, ces ciments offrent non seulement des performances conformes à la norme de résistance à 28 jours, mais possèdent aussi une réactivité relativement lente à deux jours, tout en uniformisant l’aspect de surface sur une longue période d’intervention.

Cet article vous a-t-il plu ?